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Abbayes et monastères

Les communautés dont nous proposons les produits, et la vie qu'ils prolongent.

Porte d'entrée Faremoutiers

Abbaye Notre-Dame de Faremoutiers · Seine-et-Marne

 

Vers 620, Fare, fille d'une grande famille de la Brie, fonde ici un monastère ; enfant, elle avait été consacrée à Dieu par le moine irlandais Colomban. Le village en a pris le nom : Faremoutiers, « le monastère de Fare ». Bossuet, évêque de Meaux, l'appelait le « Promenoir des Anges ».

 

Démantelée à la Révolution, l'abbaye revit depuis le siècle dernier grâce à une communauté de bénédictines de la congrégation de Mont-Olivet. Elle accueille des sœurs venues d'autres monastères, éprouvées par l'âge ou par la vie, pour qu'elles puissent vivre leur vocation jusqu'au bout. Son parc de quinze hectares est ouvert aux promeneurs.

 

Au comptoir : la bière Sainte Fare, brassée pour l'abbaye par la Microbrasserie du Saule.

La Porte des Pauvres, abbaye Notre-Dame de Faremoutiers (Seine-et-Marne).
Photo : abbaye de Faremoutiers, avec l'aimable autorisation des sœurs.

Abbaye du Barroux

Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux · Vaucluse

 

Au début des années 1970, quelques jeunes gens se rassemblent autour d’un moine bénédictin, Dom Gérard Calvet, dans un petit prieuré de Bédoin, au pied du mont Ventoux. La communauté grandit et bâtit son monastère sur une colline proche du Barroux, où elle s’installe au début des années 1980. Reconnue par le Saint-Siège en 1988, elle est érigée en abbaye l’année suivante. Elle est dédiée à sainte Marie-Madeleine, patronne de la Provence.

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Les moines y vivent la règle de saint Benoît : le silence, l’office de nuit et une liturgie entièrement chantée en latin et en grégorien. Avec les moniales de l’abbaye voisine de l’Annonciation et des vignerons du Ventoux, ils ont fondé Via Caritatis. Ils cultivent leurs propres vignes sur les pentes du mont et soutiennent les vignerons de la région en achetant leur raisin.

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Au comptoir : le Vox Angelorum, vin rouge AOP Ventoux de Via Caritatis.

L’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux (Vaucluse).
Photo : abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, avec l’aimable autorisation des moines.

Abbayes de Sénanque

Abbaye Notre-Dame de Sénanque · Vaucluse

 

En 1148, une douzaine de moines cisterciens venus de l’abbaye de Mazan, en Ardèche, s’installent dans un vallon retiré près de Gordes. Il leur faut une soixantaine d’années pour bâtir l’abbaye, achevée vers 1220. Vendue comme bien national en 1792, elle retrouve des moines en 1854, mais leur vie y sera plusieurs fois interrompue par les expulsions.

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Depuis 1988, une communauté cistercienne venue de l’abbaye de Lérins, sur l’île Saint-Honorat, y vit de nouveau selon la règle de saint Benoît. Les moines cultivent le lavandin qui fleurit chaque été devant l’abbaye, entretiennent les oliviers et récoltent le miel. Ils vivent de ce travail et de l’accueil des visiteurs.

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Au comptoir : le miel de lavande de l’abbaye.

L’abbaye Notre-Dame de Sénanque (Vaucluse).
Photo : abbaye Notre-Dame de Sénanque, avec l’aimable autorisation des moines.

Abbaye Saint-Vincent de Chantelle · Allier

Abbaye Saint-Vincent de Chantelle · Allier

 

Au cœur du Bourbonnais, l’abbaye est dominée par son église romane, élevée entre la fin du XIe et le début du XIIe siècle. C’est à Chantelle, dans le château des ducs de Bourbon, que meurt en 1522 Anne de France, fille de Louis XI, qui avait gouverné le royaume pendant la jeunesse de son frère Charles VIII.

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Des moniales bénédictines y vivent depuis 1853. Au fil des années, les sœurs ont mis au point leurs propres recettes de soins pour le corps et le visage. Elles les conçoivent elles-mêmes, et ce travail fait vivre la communauté.

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Au comptoir : l’eau de toilette Anne de France, hommage à la duchesse.

L’abbaye Saint-Vincent de Chantelle (Allier).
Photo : abbaye Saint-Vincent de Chantelle, avec l’aimable autorisation des sœurs.

L’abbaye Notre-Dame de Fidélité, à Jouques (Bouches-du-Rhône)

Abbaye Notre-Dame de Fidélité · Bouches-du-Rhône

 

Le 6 août 1967, des moniales bénédictines venues de l’abbaye Saint-Louis-du-Temple, à Limon-Vauhallan, s’installent à Jouques, sur un plateau qui domine la vallée de la Durance, à une vingtaine de kilomètres d’Aix-en-Provence. Le monastère est érigé en abbaye en 1981.

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Près de cinquante sœurs y vivent aujourd’hui la règle de saint Benoît, au rythme des offices chantés en grégorien.

 

Elles ont remis en culture les vignes du domaine et produisent trois cuvées : deux rouges, Fidelis et Louange, et un rosé, Exsulta.

 

Au comptoir : le Fidelis, vin rouge de merlot.

L’abbaye Notre-Dame de Fidélité, à Jouques (Bouches-du-Rhône).
Photo : abbaye Notre-Dame de Fidélité, avec l’aimable autorisation des sœurs.

L’abbaye Notre-Dame de Maylis (Landes)

Abbaye Notre-Dame de Maylis · Landes

 

Sur une colline de Chalosse, d’où l’on aperçoit les Pyrénées par temps clair, le sanctuaire marial de Maylis accueille des pèlerins depuis longtemps. En 1946, des moines bénédictins de la congrégation de Mont-Olivet, les olivétains, s’y installent et prennent en charge le sanctuaire.

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Ils y accueillent pèlerins et visiteurs, et vivent du travail de leurs mains. Ils préparent eux-mêmes une tisane de plantes, la « Plante de Maylis », et fabriquent des cires traditionnelles.

 

Au comptoir : la tisane Plante de Maylis, préparée par les moines.

L’abbaye Notre-Dame de Maylis (Landes).
Photo : abbaye Notre-Dame de Maylis, avec l’aimable autorisation des moines.

Monastère Notre-Dame de Ganagobie · Alpes-de-Haute-Provence

Monastère Notre-Dame de Ganagobie · Alpes-de-Haute-Provence

 

Fondé au Xe siècle et donné à l’abbaye de Cluny, le prieuré de Ganagobie a gardé dans son église un ensemble de mosaïques romanes du XIIe siècle, rare en France. Vendu comme bien national en 1791, il est en partie démoli dans les années qui suivent.

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En 1992, la communauté bénédictine qui vivait jusque-là à l’abbaye d’Hautecombe, en Savoie, s’installe à Ganagobie. Les moines, de la congrégation de Solesmes, y chantent l’office en grégorien. Ils fabriquent des savons et des soins à base d’huiles essentielles.

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Au comptoir : le savon végétal des moines.

Le monastère Notre-Dame de Ganagobie (Alpes-de-Haute-Provence).
Photo : monastère de Ganagobie, avec l’aimable autorisation des moines.

Monastère de Solan · Gard

Monastère de Solan · Gard

 

Au début des années 1990, une communauté de moniales orthodoxes, rattachée au monastère de Simonos Petra, au mont Athos, s’installe à La Bastide-d’Engras, sur un ancien domaine agricole et viticole.

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Les sœurs y mènent une vie de prière et de travail, selon le rite byzantin. Dès leur arrivée, elles ont choisi de cultiver leurs terres en bio, avec le soutien de Pierre Rabhi. De leurs vignes, de leurs vergers et de leur potager, elles tirent du vin, des confitures et des conserves.

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Au comptoir : les confitures des sœurs.

Le monastère de Solan, à La Bastide-d’Engras (Gard).
Photo : monastère de Solan, avec l’aimable autorisation des sœurs.

Leurs produits vous attendent à la boutique

Sous le Figuier, Maison paroissiale Notre-Dame du Val

33 boulevard Thibaud de Champagne, Bussy-Saint-Georges.

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